Brexit : l’impossible négociation

La crise du Brexit divise l'opinion, avec la nouvelle Première Ministre britannique qui cherche à présenter l'Union Européenne comme arrogante, et certains commentateurs appelant à la réouverture des négociations. Cependant, il existe des solutions possibles dans les négociations futures, telles qu'un statut douanier autonome pour l'Irlande du Nord. Le véritable problème réside dans la crise politique anglaise issue du référendum sur le Brexit.

Le fiasco des méga-accords commerciaux

L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur a révélé les illusions de l'alternative bilatérale au système multilatéral. Les négociations bilatérales et multilatérales se heurtent à des blocages similaires. Les accords d'intégration profonde développent une forme nouvelle de multilatéralisme, mais la montée des pays émergents affaiblit le leadership des États-Unis et de l'Union européenne.

Comprendre le protectionnisme de Donald Trump

La politique isolationniste de Donald Trump remet en question le multilatéralisme établi après-guerre et défie les règles économiques. Son slogan "America First" incarne une vision unilatérale opposée au jeu "gagnant-gagnant", menant à des guerres commerciales. Les conséquences de ces actions pourraient avoir un impact mondial négatif sur l'économie et les marchés.

Les guerres commerciales de Trump : haro sur le multilatéralisme

Donald Trump a été élu sur un programme protectionniste. À la surprise presque générale, il a commencé à l’appliquer. La négociation du Traité transatlantique (Transatlantic Trade and Investment Partnership – TTIP) avec l’Union européenne (UE) n’avait pourtant pas attendu son élection pour être suspendue et l’accord de Partenariat Trans-Pacifique (TPP), signé sous l’administration Obama, avait peu de chances d’être un jour ratifié par le Congrès. Mais de là à dénoncer puis renégocier les traités de libre-échange avec le Canada et le Mexique (ALENA), la Corée, et à se lancer dans une guerre tarifaire contre la Chine et ses alliés canadiens, européens ou japonais, il y avait un pas à franchir.

Le climat n’est pas la seule raison pour refuser un accord commercial avec les Etats-Unis

En refusant de signer le mandat que le Conseil doit donner à la Commission pour engager des négociations commerciales avec les Etats-Unis, le Président Macron respecte sa promesse d'exiger que le pays concerné ait ratifié l'accord de Paris. Mais le climat n'est pas seule raison pour refuser la négociation d'un traité commercial avec les Etats-Unis.

Brexit : la face cachée de l’Union douanière

La création d'une Union douanière, bien que séduisante à première vue, est peu praticable. Le maintien des échanges sans droits de douane entre le RU et l'UE évite les frontières rigides, mais force le RU à s'aligner sur la politique commerciale de l'UE, rendant ainsi la proposition difficilement acceptable.

A la marge d’une exposition : Samuel Courtauld, Bloomsbury et les Keynes

La Fondation Louis Vuitton présente une exposition d'œuvres impressionnistes appartenant à Samuel Courtauld. Ses liens avec le groupe de Bloomsbury, son amitié avec John Maynard Keynes et son goût pour les femmes et les voitures de luxe sont mis en lumière. (40 mots)

Pourquoi le Brexit est une impasse

Le Royaume-Uni subira des conséquences plus graves que l'UE après le Brexit, notamment en assumant des responsabilités précédemment gérées par l'UE, ce qui entraînera des risques de délocalisation et de pertes économiques. Les options de Brexit "doux" ou "dur" présentent chacune des inconvénients significatifs en termes économiques et politiques. Aucune option ne bénéficie d'un soutien politique suffisant, laissant le Royaume-Uni dans une situation difficile. La meilleure solution pourrait être d'abandonner le Brexit, mais cela soulèverait des questions sur son influence future en Europe.

Fake news : Keynes a revêtu un gilet-jaune

Keynes a dit: "Quand les faits changent, je change d'avis. Et vous, que faites-vous, Monsieur ?". Eric Berr, Virginie Monvoisin, Jean-François Ponsot et Gregory Vanel doivent s'inspirer de ce pragmatisme. Les faits actuels diffèrent des années 30. Le chômage actuel n'est pas de masse, mais provoqué par diverses transitions. Les politiques de relance budgétaire n'auraient qu'un effet mineur, et les politiciens n'ignorent pas les moyens de limiter l'impact des cycles.