La politique isolationniste de Donald Trump remet en question le multilatéralisme établi après-guerre et défie les règles économiques. Son slogan "America First" incarne une vision unilatérale opposée au jeu "gagnant-gagnant", menant à des guerres commerciales. Les conséquences de ces actions pourraient avoir un impact mondial négatif sur l'économie et les marchés.
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Les guerres commerciales de Trump : haro sur le multilatéralisme
Donald Trump a été élu sur un programme protectionniste. À la surprise presque générale, il a commencé à l’appliquer. La négociation du Traité transatlantique (Transatlantic Trade and Investment Partnership – TTIP) avec l’Union européenne (UE) n’avait pourtant pas attendu son élection pour être suspendue et l’accord de Partenariat Trans-Pacifique (TPP), signé sous l’administration Obama, avait peu de chances d’être un jour ratifié par le Congrès. Mais de là à dénoncer puis renégocier les traités de libre-échange avec le Canada et le Mexique (ALENA), la Corée, et à se lancer dans une guerre tarifaire contre la Chine et ses alliés canadiens, européens ou japonais, il y avait un pas à franchir.
Le climat n’est pas la seule raison pour refuser un accord commercial avec les Etats-Unis
En refusant de signer le mandat que le Conseil doit donner à la Commission pour engager des négociations commerciales avec les Etats-Unis, le Président Macron respecte sa promesse d'exiger que le pays concerné ait ratifié l'accord de Paris. Mais le climat n'est pas seule raison pour refuser la négociation d'un traité commercial avec les Etats-Unis.
A la marge d’une exposition : Samuel Courtauld, Bloomsbury et les Keynes
La Fondation Louis Vuitton présente une exposition d'œuvres impressionnistes appartenant à Samuel Courtauld. Ses liens avec le groupe de Bloomsbury, son amitié avec John Maynard Keynes et son goût pour les femmes et les voitures de luxe sont mis en lumière. (40 mots)
Pourquoi le Brexit est une impasse
Le Royaume-Uni subira des conséquences plus graves que l'UE après le Brexit, notamment en assumant des responsabilités précédemment gérées par l'UE, ce qui entraînera des risques de délocalisation et de pertes économiques. Les options de Brexit "doux" ou "dur" présentent chacune des inconvénients significatifs en termes économiques et politiques. Aucune option ne bénéficie d'un soutien politique suffisant, laissant le Royaume-Uni dans une situation difficile. La meilleure solution pourrait être d'abandonner le Brexit, mais cela soulèverait des questions sur son influence future en Europe.
Mondialisation à la dérive. Europe sans boussole
Les bonnes feuilles du livre.
Fake news : Keynes a revêtu un gilet-jaune
Keynes a dit: "Quand les faits changent, je change d'avis. Et vous, que faites-vous, Monsieur ?". Eric Berr, Virginie Monvoisin, Jean-François Ponsot et Gregory Vanel doivent s'inspirer de ce pragmatisme. Les faits actuels diffèrent des années 30. Le chômage actuel n'est pas de masse, mais provoqué par diverses transitions. Les politiques de relance budgétaire n'auraient qu'un effet mineur, et les politiciens n'ignorent pas les moyens de limiter l'impact des cycles.
Les Gilets jaunes. Un populisme à la Française ?
Le mouvement des gilets jaunes surfe bien sur la vague populiste qui inonde l'Europe et le Monde . Mais il n'est pas dépourvu d'une certaine originalité.







